Accueil Date de création : 14/01/08 Dernière mise à jour : 17/10/11 21:23 / 34 articles publiés

teste insertion video  posté le vendredi 28 mai 2010 15:59


 
lien permanent

ouest france mars 2010  (DROIT A LA FETE) posté le lundi 01 mars 2010 15:56

La nuit est un drôle de territoire.

« Perçu à la fois comme le théâtre de l'insécurité et de toutes les libertés », selon le chercheur et géographe Luc Gwiazdzinski. Un territoire sur lequel le rideau se baisse de plus en plus tôt ? Les professionnels de la nuit font grise mine face à la multiplication des arrêtés préfectoraux avançant leurs horaires de fermeture. C'est pour certains citadins une garantie de tranquillité. Pour d'autres, qui aiment sentir la vie continuer à battre une fois le soleil couché, c'est synonyme d'ennui mortel. Le point sur l'ambiance nocturne de quelques villes de l'Ouest et de Paris.

Dans la tourmente, Rennes bouge encore

Comme partout, l'interdiction du tabac, la lutte contre les nuisances sonores ou la précarité croissante des artistes ont fait trembler certains lieux et perturbé les papillons de nuit. La mairie a soufflé le froid en préemptant les murs à vendre d'un célèbre café-concert de la « Rue de la soif » ou en arrêtant ses subventions à une association chargée d'organiser des concerts dans les bars. La fin d'une époque ?

Non, « Rennes la nuit » bouge encore. De nouveaux bars (ils ferment ici à 1 h, en majorité, ou 3 h) ont repris le flambeau des concerts. Les restaurants continuent à mailler la ville. L'offre de spectacles est toujours dense. Les fumeurs se sont habitués aux courants d'air ou trichent avec la loi. Et les affrontements réguliers et violents entre tenants des « bitures express » et forces de l'ordre sont devenus un mauvais souvenir. Bref, la nuit, tous les chats rennais sont de sortie. (Gilles Kerdreux)

À Nantes, des nuits vivantes, des Bar Bars vigilants

Le climat de Nantes by night ? Disons tempéré. Si le nombre de fumeurs devant les établissements est un bon indice de fréquentation, difficile de dresser une unique carte météorologique de la nuit nantaise.

Elle s'étire du Lieu Unique au Hangar à bananes. Le premier reste une valeur sûre depuis dix ans, avec des vendredis DJ très chauds. On attendait beaucoup du second, regroupement de lieux de nuit créé il y a trois ans, en bord de Loire. Quoique boosté par le LC Club, le site paye sa situation excentrée, qui était une solution contre le bruit. Du côté du centre-ville, certains cafetiers font encore preuve d'un bel activisme (jusqu'à 2 h ou 4 h) en organisant de nombreux concerts. Parmi eux, ceux du collectif Bar Bars entendent promouvoir la culture. C'est en mettant le paquet sur la prévention qu'ils défendent « ces derniers bastions de sociabilisation » (Véronique ESCOLANO).

Paris, capitale de l'ennui ?

« À Paris, la nuit meurt en silence », alerte une pétition de Technopol, association de professionnels de la nuit. Ils se désolent de voir Londres, Berlin ou Barcelone plébiscitées villes les plus festives d'Europe. La faute, selon eux, aux fermetures administratives, aux pertes de licence, qui touchent bars, salles de concerts et clubs de la capitale.

« Depuis dix ans, ils paient un lourd tribut à l'aspiration grandissante des Parisiens à plus de tranquillité », déplore la pétition. Situation exacerbée « depuis la mise en oeuvre de la loi anti-tabac qui a élargi leurs responsabilités au territoire de la rue. » Le texte a été adressé aux ministères de l'Intérieur, de la Culture et à la mairie de Paris, pour réclamer des états généraux de la nuit.

À Brest, le folklore a changé de rive

Brest est moins canaille, mais conserve son rang dans la nuit, malgré l'arrêté préfectoral interdisant les rassemblements étudiants du jeudi, place de la Liberté.

Ici, il y a les inconditionnels du bas de la rue de Siam. Et ceux qui ne jurent que par le port de commerce, nouveau centre de gravité. On y trouve deux pubs irlandais et la plus grande des douze discothèques de la ville. Les nuisances sonores ? Pas un problème : il n'y a que 80 habitants.

Au centre-ville, le mythique Vauban, resto-hôtel et cabaret, réunit amoureux du jazz, rockers branchés et amateurs de théâtre. Le folklore de la rive droite a quasiment disparu à Recouvrance, lieu traditionnel des fins de nuit ou de 'pistes'. Cricri, qui vendait ses charmes et accessoirement des cigarettes aux noctambules, a pris sa retraite. Mais cela reste le dernier endroit où l'on peut boire un coup... et en prendre quelques-uns, si on la ramène un peu trop. (Yannick GUERIN).

Caen entre bonnet et boîtes de nuit

Le réveil de la belle endormie a-t-il fait long feu ? Sortie de sa torpeur nocturne grâce à deux salles de concert et à des soirées DJ's dans ses bars, Caen semble renvoyée à son bonnet de nuit par un arrêté préfectoral. Terminées, les fermetures des bars à 2 h l'été, contre 1 h autrement. Surtout, les bars de nuit ferment maintenant à 3 h au lieu de 4 h.

Mais les jeunes ont trouvé un nouveau point de ralliement : le quai du port, où ils boivent des « flashs », mélanges à base d'alcool fort, trimballés dans des bouteilles en plastique. Le phénomène des rassemblements Facebook et le bannissement de la cigarette des lieux publics sont passés par-là... Dernière tendance : des cafetiers transforment leurs établissements en discothèques... qui viennent d'obtenir le droit de fermer à 7 h si elles ne servent plus d'alcool à partir de 5 h 30. Les boîtes : avenir de la nuit caennaise ? (Josué JEAN-BART).

À Cholet, le maire milite pour l'ouverture tardive

Amis de la nuit, bienvenue à Cholet. Vous n'allez pas forcément y trouver de quoi enfiévrer vos soirées. Mais si vous avez des idées pour le faire, l'accueil sera chaleureux. Habitué des positions iconoclastes, Gilles Bourdouleix, le maire, défend « une ville qui vit sur toutes les plages horaires du jour et de la nuit. J'ai assez entendu : ' On s'enquiquine à Cholet ' ».

Bien sûr, « qui dit animation peut dire nuisances. » D'où l'idée qu'il a eue, cet été, quand des riverains d'un nouveau bar-discothèque du centre-ville se sont plaints à lui. Deux nuits par semaine, la fermeture à 5 h génère du bruit ? Il propose que l'établissement reste ouvert deux heures de plus. « C'est moins grave d'être réveillé à 7 h qu'à 5 h, non ? » Et « plus sain de sortir au petit matin pour rentrer chez soi, plutôt que de prendre la voiture à 4 h pour finir la nuit à Nantes ». Si en plus, c'est pour la sécurité routière (Émeric EVAIN).

lien permanent

Paris condamné au silence?  (Urgence Cafes Cultures) posté le mercredi 03 février 2010 18:24

Ils sont 15 000 à avoir signé une pétition qui condamne "l'endormissement" de la capitale. Des états généraux sont prévus en janvier.

 

Ils craignent que la vie nocturne parisienne ne s’éteigne à petit feu. Auteurs d’une pétition visant à dénoncer l’endormissement de Paris, l’association Technopol et le collectif My Electro Kitchen en appellent aux noctambules. Près de 15 000 personnes ont déjà signé le document "Paris, quand la nuit meurt en silence", depuis sa mise en ligne le 23 octobre. Et près de 100 patrons d’établissements de nuit ont rejoint le groupe de pression. La raison de leur inquiétude: une multiplication des plaintes de riverains, qui engendrent des sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture administrative. A titre d’exemple, la préfecture a recensé 220 plaintes transmises par des élus pour nuisances sonores répétées en 2008. Au mois de septembre, elle en comptait déjà 183 sur neuf mois, soit une tendance à la hausse.

L’interdiction du tabac dans les lieux publics a, certes, aggravé la situation puisqu’elle provoque des regroupements bruyants à l’extérieur des bars. Mais elle n’explique pas tout, estime Eric Labbé, de My Electro Kitchen. "L’endormissement de Paris s’explique d’abord par des raisons urbanistiques, puisque les quartiers de loisirs et les quartiers résidentiels se confondent. C’est donc un combat permanent entre les noctambules et les riverains, avec ces derniers qui aspirent à toujours plus de tranquillité."

A l’association Vivre le Marais! on déplore les nuisances sonores. Fondateur de ce collectif, Gérard Simonet s’explique: "La musique moderne est de plus en plus métallique, avec des basses très fortes. Même si un établissement est bien insonorisé, ces basses font trembler tout l’immeuble. Et je ne parle pas des fumeurs qui crient sur les trottoirs…" L’association a récemment réussi à faire pression sur la mairie pour empêcher l’ouverture d’une boîte de nuit dans le 4e.

La Bellevilloise accusée d’"ondulation"

Mais si l’on en croit les patrons de bar et discothèque, le véritable problème réside dans l’application abstraite des lois. Ils évoquent des sanctions et des amendes "à la tête du client" ou "selon l’humeur des policiers". Le sous-préfet de police de Paris, Renaud Vedel, se défend: "Lorsqu’on décide d’intervenir dans un établissement à la suite de plaintes pour nuisances sonores répétées, on mène systématiquement une enquête, avec étude acoustique. On prend évidemment en compte les deux parties, et nous attribuons les sanctions uniquement lorsque la culpabilité de l’établissement est avérée." Et d’ajouter: "Certains gérants n’ont pas compris qu’un bar – catégorie N – ne peut pas devenir une salle de concert – catégorie L –, ou un établissement de danse – catégorie P – sans faire les travaux qui s’imposent."

En effet, pour passer d’un statut à un autre, il faut se mettre aux normes acoustiques, et revoir le système d’évacuation ou d’aération. Il faut également prendre en compte le nombre de personnes que l’établissement est en droit d’accueillir. Mais les lieux de vie nocturne sont parfois victimes de sanctions absurdes, comme celle dont a récemment écopé la Bellevilloise (20e). L’établissement a été accusé d’"ondulation", car les clients dansaient à un moment et à un endroit "inappropriés"… M. Vedel reconnaît que "le procès-verbal a été mal rédigé".

Si le système N, L, P est rigide et complexe, la réglementation sur la responsabilité des établissements à l’extérieur de leurs murs reste floue. Plusieurs lieux ont récemment été sanctionnés de fermetures administratives pour avoir été à l’origine d’un événement extérieur: nombre de patrons assurent être soumis à une réglementation de distance qui peut aller de 50 à 100 m. Problème: le sous-préfet dit "ne pas connaître" cette "loi métrée".

"Paris, la nuit meurt en silence" a aussi pour but d’interpeller la Mairie de Paris. Les initiateurs de la pétition proposent à la municipalité de mettre en place le "principe d’antériorité" avec les agences immobilières. L’adjoint au maire de Paris chargé du tourisme, Jean-Bernard Bros, s’est dit intéressé par ce point: "Quand vous achetez un appartement, vous devez faire un diagnostic de l’amiante, du plomb, etc. Pourquoi ne pourrait-on pas signer un papier qui dit: 'Attention, il y a un bar en bas de chez vous'? Je pense que ce ne serait pas idiot."

/article-content --> Bet at Home --> include virtual="/includes/cobrand/social.htm" -->

Germain Gillet - Le Journal du Dimanche

Germain Gillet --> 1 -->

Samedi 19 Décembre 2009

lien permanent

Déclaration d’intention inter federation  (INTER FEDERATION MUSIQUES ACTUELLES) posté le mercredi 03 février 2010 06:05

         Déclaration d’intention pour la création d’un espace inter-fédéral de
  coopération des réseaux territoriaux et fédérations des musiques actuelles
1. Contexte
Structurellement et historiquement, le traitement différencié et à la marge dans les politiques publiques de l'État
et des collectivités territoriales confine encore une partie du secteur des musiques dites « actuelles » dans une
vision majoritairement industrielle ou de traitement social. Les différentes étapes d’interpellation et de travail
commun : Rencontres Nationales (95 et 98), concertation nationale, FORUMA, CSMA... ont débouché sur une
identification par les pouvoirs publics à travers le terme « musiques actuelles », sans pour autant provoquer une
prise en compte pleine et entière de l'ensemble des acteurs et des potentialités de développement qu'ils
représentent.
Alors que les esthétiques comprises sous cette dénomination constituent le terrain d’aventures musicales
d’écoute, d’ambitions amateurs ou professionnelles massives, la plupart des politiques locales, départementales,
régionales et nationales sont conduites sur des modèles hérités de conceptions anciennes. La non-prise en
compte des bouleversements des dernières décennies (technologies, rapport à l’apprentissage, exposition des
amateurs,...) tend à exclure les pratiquants et mélomanes « actuels » des dispositifs proposés par la puissance
publique. D’un autre côté, et contrairement à ce que pourrait montrer la forte exposition médiatique de ces
musiques, le « marché » et particulièrement les activités industrielles n’apportent de ressort économique qu’à un
faible nombre d’artistes élus du sacrosaint système de vedettariat.
Les moyens d’accueil, d’expression, de formation et d’accompagnement des pratiquants de ces musiques sont
majoritairement le fait d’initiatives privées et d’engagements associatifs : lieux dédiés, cafés concerts, écoles
privées, structures d’éducation populaire, collectifs d’artistes, labels indépendants, structures et centres
ressources, friches... Ces acteurs ont su apporter des réponses ad hoc au service de la diversité des pratiques
actuelles de la musique, mais restent, au quotidien, prisonniers d'une grande précarité.
Depuis plus de vingt ans, ce secteur a vu émerger un grand nombre de groupements représentatifs :
     • par esthétique (musiques traditionnelles, jazz, musiques amplifiées, musiques du monde, etc...) ;
     • par métier (salles de diffusion, écoles, labels, festivals, centres ressources, accompagnement d’activités,
           etc...) ;
     • par territoire (pôles, fédérations, réseaux, etc...).
Ces instances sont porteuses d'une vision nouvelle de l'aménagement du territoire et d'un rapport différent avec
les pouvoirs publics notamment par l’affirmation de la notion de co-construction de l’intérêt général et d’espaces
de concertation territoriale (formels ou informels, temporaires ou permanents), instances de dialogue nécessaire
à la participation entre toutes les catégories d’acteurs du territoire, partenaires sociaux, élus, associations... afin
que chacun trouve sa place et son rôle.
Pour autant, leur multiplication est l'illustration de l'éclatement des forces vives qui tend à accréditer l'idée d'un
secteur artistique « balkanisé ».
Conscients des enjeux artistiques, culturels, économiques, sociaux, politiques appelant à une meilleure
coordination et des actions concertées, les réseaux territoriaux et les fédérations nationales de musiques
actuelles signataires de la présente déclaration ont décidé de mettre en commun leurs réflexions afin de créer
un espace inter fédéral de coopération.
2. Valeurs partagées des signataires
Les signataires se reconnaissent et défendent la diversité culturelle1 et artistique ainsi que l’économie plurielle.
Et plus précisément, ils affirment vouloir :
     • Revendiquer et défendre la diversité d’initiatives, la diversité artistique et le traitement équitable de
           celles-ci par les pouvoirs publics ;
     • Défendre une approche de proximité (tant économique, que culturelle et artistique) ;
1 En référence aux textes suivants :
           La convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles
           Les démarches de développement durable, et de l’Agenda 21 pour la Culture
           Le « manifeste pour une autre économie de l’art et de la culture » porté par l’UFISC
    •   Promouvoir des alternatives à l’offre unique et globale des industries du divertissement ;
    •   Contribuer au maintien et au développement des pratiques artistiques, favorisant ainsi la construction de
        l’être humain, au développement de son esprit critique, de son ouverture aux autres dans une approche
        de diversité culturelle ;
    •   Créer des conditions de dialogue avec des partenaires non culturels et initier des actions innovantes en
        direction des autres acteurs de la vie économique et sociale.
3. Les objectifs de la coopération
Les signataires se fixent comme objectifs généraux de :
 •      Participer à la prise en compte du champ artistique des musiques actuelles ;
 •      Participer à la reconnaissance des acteurs représentés, dans le respect de leurs
        diversités et singularités en valorisant l’existant ;
 •      Capitaliser les réflexions et expériences, échanger les compétences, mutualiser des outils, moyens et
        services ;
 •      Articuler les actions entre les différents échelons territoriaux.
Dès 2010, les objectifs opérationnels sont de :
    • Formaliser le fonctionnement d’un espace inter fédéral ;
    • Coordonner des revendications et le cas échéant des représentations collectives ;
    • Partager les principales informations inhérentes à notre secteur d’activités et impactant nos
        problématiques et actions communes ;
    • Favoriser le partage d’outils et d’actions en commun.
4. Les engagements réciproques des signataires
Les signataires s'engagent à :
     •  S'impliquer autant que faire se peut dans les travaux collectifs ;
     •  Respecter le fonctionnement démocratique du collectif ;
     •  Relayer les informations validées et publiques auprès de leurs membres ;
     •  Respecter la confidentialité des échanges et positions collectives ;
     •  Être attachés à une démarche solidaire avec les autres signataires.

lien permanent

Les raports d experts  (TROP D INTERMITTENTS ?) posté le samedi 16 février 2008 17:28

http://www.sud-culture.org/sections/dos/intermittence-commissions.htm

 

voici un liens qui reference la plupart des commissions et expertises missionées pour limiter le nombre d intermittents????????

lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à culturespopulaires

Vous devez être connecté pour ajouter culturespopulaires à vos amis

 
Créer un blog